Sur quoi repose Closara
Nous avons construit Closara pour notre propre prospection avant d’en faire un produit. En 2025 il tenait un seul pipeline ; en 2026 il sert nos clients et les agences qui le revendent sous leur marque. Il tourne sur 1 serveur, à partir de 2 vCPU et 4 Go de mémoire. L’IA locale répond en moins de 3 secondes sur une préparation d’appel, la relance part en 5 minutes après une réponse, et la bascule depuis un CRM cloud demande 7 jours de double saisie, jamais plus.
La souveraineté n’est pas un argument de vente, c’est une adresse IP. Le règlement général sur la protection des données fait de vous le responsable de traitement même quand l’outil appartient à quelqu’un d’autre ; la CNIL rappelle que tout transfert hors Union européenne doit être encadré ; et les durées de conservation de vos documents commerciaux sont détaillées sur service-public.fr. Héberger son CRM chez soi ne dispense d’aucune de ces obligations : cela les rend vérifiables.
Nous mesurons chaque jour ce que Google nous envoie, et nous publions 32 comparaisons face aux CRM du marché — en français et en anglais. Chacune dit aussi dans quels cas il vaut mieux rester chez l’autre : le seuil où l’auto-hébergement revient moins cher qu’un abonnement se situe entre 5 et 10 sièges, et en dessous, un abonnement cloud est souvent le meilleur choix. Voir les comparaisons →
Écrit par Skander Mallek, fondateur d’INEYA Studio, éditeur de Closara. Relu et mis à jour le 2026-08-31. Document à titre informatif, qui ne constitue pas un conseil. Une question : contact@ineya.studio.