Un plateau de prospection téléphonique dans la rénovation énergétique (dispositif CEE) travaille sur Closara. Voici ce que le produit fait pour lui — chiffres relevés directement dans sa base, le 1er septembre 2026. Rien de projeté, rien de déclaré.
Le soir, l'équipe dépose ses documents — la fiche technique du dispositif BAR-TH-179, l'argumentaire, les réponses aux objections. Closara les distille en leçons courtes (« la fiche s'applique aux immeubles chauffés au gaz ou fioul collectif », « remise maximale : 15 %, uniquement sur l'annuel ») : chaque leçon dont un chiffre n'existe pas dans le document d'origine est rejetée automatiquement. Ces leçons sont ensuite injectées dans tout ce que les agents écrivent, en permanence.
La nuit, les agents repassent sur le fichier — relances oubliées, fiches incomplètes, rappels promis jamais passés, numéros dont le décroché s'effondre. Chaque constat devient une proposition datée et sourcée. Rien ne part sans validation humaine.
Le matin, le responsable tranche. Valider prend un clic ; refuser apprend à l'agent. Et un agent dont les propositions restent trois semaines sans suite se met en veille tout seul — Closara produit moins de bruit chaque semaine, pas plus.
Pas de « +300 % de conversion ». Le plateau démarre, ses deals se comptent encore sur les doigts d'une main, et un compteur qui gonfle serait un mensonge. Ce que nous savons mesurer aujourd'hui : chaque action validée est journalisée, son temps gagné est compté par le produit, et le client peut vérifier chacun de ces chiffres dans son propre écran — c'est son serveur, c'est sa base.